Patrimoine

  • LE PATRIMOINE DE LA COMMUNE

En 1126, ce village n'était qu'un hameau dépendant de Bailleumont.

La terre de Bailleulval était possédée, au XVIéme siécle, par les seigneurs de Bévres.

Elle passa au VVII éme siécle dans la famille de Béthune-Hesdigneul par suite du mariage de Camille-Marie Guillaume de Piétra Sancta, dame de Bailleulval, avec Eugéne-François de Béthune, chevalier, seigneur d'Hesdigneul, dont elle eût des enfants.

Il y eut plus tard entr'eux, une séparation de biens, et elle fût autorisée à revendiquer ses droits sur le domaine de Bailleulval, en qualité de dame du lieu (sentence de la Gouvernance d'Arras, 18 mars 1670).

En 1711, le maréchal de Montesquieu, gouverneur d'Arras, fit camper ses troupes dans les environs de Bailleulval.

Le marquis d'Hesdigneul en ayant été informé, se transporta immédiatement sur le théâtre de ce mouvement; il y apprit que les soldats avaient reçu l'ordre de couper des arbres dans les bois de Basseux, pour venger leur général d'un affront que lui avait fait le chapitre d'Arras, en lui refusant une place dans le choeur de la cathédrale, pendant un "Te Deum" chanté par ordre du roi.

Les bois du Sieur d'Hesdigneul furent épargnés.

1. L'EGLISE

L'Église actuelle a été reconstruite en 1845 beaucoup plus près du sommet de la motte.

Bailleulval à l'époque faisait partie du diocése d'Arras.

Avant la Révolution, Bailleulval, La Cauchie et Bailleulmont n'avait qu'une seule église "Saint Martin" qui se trouvait à Bailleulmont.

Ils ne formaient qu'une paroisse avec une seule église à Bailleulmont.

Notes prises en 1908:

"Petite Eglise, isolée, nef datée de 1845; choeur plus ancien, mais sans intérêt".

Tout auprés, contre le cimetiére, restes d'un interessant château du XIIIéme siécle.

D'aprés le Bulletin de la Commission (1er serie, t.11, p 291, planche), ces ruines étaient en 1865 bien plus considérables qu'aujourd'hui (cf:ce dessin et un écusson aujourd'hui disparu:à la fasce ondée(?) surmontée d'un croissant; heaume couronnée, orné de deux têtes de chevaux affrontées).

Il faut y voir une brisure des armes de Béthune.

La seule tour qui reste terminait un corps de bâtiment oblong; elle est semi-circulaire au dehors; à trois pans coupés à l'intérieur, qui est voûté en bercau brisé.

Ce chevet est éclairé par deux fenêtres en tiers-point; l'une dans l'axe, l'autre à droite.

La courtine de gauche est percée d'une fenêtre semblable, d'une grande meurtriére haute, et d'une petite meurtriére carrée, percée prés du sol.

Le mur de droite s'ajoure d'une fenêtre en arc elliptique.

Les fenêtres en tiers point sont fortement ébrasées à l'interieur et se coudent pour ne laisser au dehors qu'une petite ouverture.

A gauche de la tour était la porte du château, aujourdhui complétement ruinée; il n'en reste que le pied droit (attenant à la tour) et le linteau du porget, appareillé tout en grés et supporté par un corbeau en quart de rond.

La tour est en belle craie taillée.

Ce porget accédait à un escalier à plusieurs rampes; le sommet en vis; il en reste encore une révolution dans la partie haute.

Sous la tour, cave voûtée en berceau brisé, avec arcade donnant accés à des conduits souterrains dans toutes les directions; cette voûte a été effondrée intentionnellement mais ce qui en reste est encore trés solide, comme d'ailleurs toute la tour, vrai modéle de construction savante et bien combinée.

L'enceinte carrée du château est trés reconnaissable.

Cloches 1793(arch Pas-de-Calais L 15.Inv-somm.;p 179).

Le célébre sculpteur Jean Le Pot, auteur des portes de la Cathédrale de Beauvais, était natif de Bailleulval, voici son épitaphe, relevée vers 1750 au cimetiére de St-Etienne de Beauvais:

"Cy gist engrand le Prince

en son vivant vitrier,natif de Beauvais

lequel décéda le jour de Pasques fleuries 1530

et Jehan Le Pot,tailleur d'images,natif de Ballerva

prés d'Arras,qui trespassa le 12 juillet 1563.

Les dits ont fait dans cette église

plusieurs oeuvres de leur mestier.

Priez Dieu pour les trespassez en disant

Pater noster.Ave Maria."

INSCRIPTION relevée sur la cloche de l’Eglise de BAILLEULVAL

L’An 1831, j’ai été nommée ADELAIDE par M FIDEL C BRONGNART, notaire à RIVIERE et Dame ADELAIDE SAVARY, épouse de M. FLEURICOURT, receveur à Arras.
J’ai été bénite par M ADRIEN DESS de BAILLOEULMONT et BAILLOEULVAL, M JEAN B LEROY, Maire, M H HOCEDE, Adjoint, M ADRIEN LORENT, cultivateur et trésorier de la Fabrique et de MARIE F PIGACHE, son épouse.

GORLIER – FONDEUR à FREVENT

eglise

Source : "Epigraphe du département du Pas-de-Calais tome VIII 1932"

2. LE MONUMENT AUX MORTS

Depuis le 23 septembre 1920, la commune est titulaire

de la Croix de Guerre de 14-18 où est inscrit :

"Bailleulval, à ses enfants morts pour la France".

Puis une plaque en mémoire de René Verny a été érigé en son nom :

"En mémoire du Sous Lieutenant René Verny du 20éme Dragon

né à Riom le 4 avril 1882

mort pour la France

au Bois d'Adinfer le 8 octobre 1914"

monument morts

 

3. LE CIMETIERE

Au Bac du Sud Cemetery, Bailleulval (688 corps 14-18)

(lieu-dit "Fond de Gouy", Superficie 2354 m2).

Le cimetiére a été ouvert en mars 1918 par les 7éme, 20émé et 43 éme

"Casualty Cleraing Stations".

Lorsque les Allemands lancérent leur ultime contre attaque, le cimetiére fut utilisé par les unités médicales britanniques (notamment par la 31 éme division et le corps canadien) qui opéraient sur le front d'Arras.

A gauche de l'entrée, un bouclier offert par les français porte la mention :

"A leurs alliés".

On y trouve également 55 bombes allemandes.

Le cimetiére a été conçu par Charles Holden.

A Bailleulval Communal Cemetery, on y trouve les 2 tombes des Soldats Britanniques.

4. LE CHATEAU DE BAILLEULVAL

On remarque à Bailleulval, les restes d'un château fort.

L' état actuel des ruines laisse entrevoir l'importance de cette ancienne forteresse.

On voyait encore en 1731, dit le Pére Ignace, un antique pavillon carré, flanqué de deux tours, dont le sommet était garni de nombreux créneaux; les tours, presqu'entiérement démolies de nos jours, renfermaient des salles bien voûtées et reliées entr'elles par des dégagements assez étroits, mais commodes pour passer de l'un à l'autre.

L'escalier était ménagé dans l'intérieur de la muraille, qui avait 1 métre 40 centimétres d'épaisseur.

Dans le rez-de-chaussée se trouvaient deux places basses voûtées, dont l'une servait de fournil et l'autre de chambre pour le fermier du château.

Les fenêtres ne consistaient qu'en des créneaux que l'on avait agrandis pour obtenir le plus de jour possible.

La façade, du côté du village, est le seul objet qui fixe encore l'attention de l'archéologie.

En effet, sous le pavillon central se trouve la porte d'entrée dont la clef de voûte est ornée d'un cuisson représentant les armes de la maison de Béthune-Hesdigneul.

En voici la description:

"Ecu portant une face accostée d'une étoile cantonnée au côté droit, et surmontée d'un heaume à la couronne de marquis."

On voit encore dans les murailles les ouvertures destinées à recevoir les deux branches d'un pont-levis.

La cour était plus élevée que le terrain du rez-de-chaussée, ainsi que cela se rencontrait souvent dans les constructions de l'époque.

Enfin, les plus beaux vestiges de la grandeur du château de Bailleulval consistent dans les fossés, presque comblés de nos jours,qui furent jadis témoins des luttes que les seigneurs eurent à soutenir.

Trés étroits et couverts de bois ils donnaient à l'enceinte la forme d'un hexagone.

Le Pére Ignace rappelle de plus l'existence d'une chapelle claustrale, ayant nef, choeur et campanille et placée sous l'invocation de Notre-Dame-de-Grâce.

La nef avait été diminuée de moitié en 1729.

Naguére encore on voyait quelques traces d'un portail enrichi de sculptures.

Partout où l'on trouve une enceinte fortifiée, partout aussi on rencontre quelques indices de constructions souterraines.

A l'époque, ce château possédait un très gros donjon d'au moins trois niveaux ceinturé de mâchicoulis et coiffé d'une terrasse.

Sur ses flancs, étaient greffés de très hautes tourelles de guet, un petit corps de logis était accolé à l'une d'elle.

En 1731, un pavillon carré flanqué de deux tours garnies de créneaux était voyant.

Les tours renfermaient des salles voutées reliées entre elles par des passages étroits

Un escalier était ménagé dans l'intérieur de la muraille épaisse d'un mètre quarante.

Le rez de chaussée comportait deux salles voutées destinées au fermier du domaine .

Sur la façade cote village se trouvait la porte d'entrée dont la clef de voûte était ornée de l'écusson représentant les armes de ma maison Béthune-Hesdigneul.

Les rainures des chaines d'un pont levis étaient encore visibles sur un dessin représentant les ruines du château en 1859.

Tout autour les fossés, très étroits couverts de bois donnaient à l'ensemble une forme hexagonale.

De cette forteresse, il ne reste que la motte féodale, édifice de terre sur lequel était construit le château attestant du pouvoir des seigneurs.

Caractéristique du premier âge de la seigneurie féodale « la motte » apparaît à la fin du X éme siècle d'abord au nord de la France, dans les régions de plaine où l'humidité des sols rend possible l'entassement de la terre.

 

chateau

 

Source : "dictionnaire du Pas-de-Calais Historique et Archeologique du Département du Pas-de-Calais publié par la Commission Départementale des Monuments Historiques arrondissement d'Arras 1873"

5. LE SOUTERRAIN

Il existe à Bailleulval, un souterrain qui reliait son château à celui de Bailleulmont, distant de deux kilométres environs; il dut sans doute son établissement aux guerres sanglantes, aux ravages des armées espagnoles et aux représailles des Français qui obligérent souvent les habitants à y chercher un refuge et un moyen de salut. (en 1915, on ne pouvait y faire que 15 métres.)

" Nous avons fait entreprendre en 1915, un sondage au Château de Bailleulval pour retrouver ces souterrains, mais des ordres supérieurs ont interrompu les travaux avant leur terminaison.

D'aprés une communication verbale d'un ancien garde nommé Lecreux, il y aurait à Vedette, un autre souterain allant au Château de Baillleulval".

 

souterrain

 

ANNEXE

Le terrier de la seigneurie de Bailleulval

 

Le document reproduit est extrait du terrier de la seigneurie de Bailleulval, conservé aux archives départementales du Pas-de-Calais sous la cote 66 J 1, dans le fonds de la maison de Béthune-Hesdigneul.

 

annexe

 

Ce terrier, qui se présente sous la forme d'un registre de parchemin de 184 feuillets, très soigneusement calligraphié, a été réalisé en 1425, comme l'indique cette mention relevée au folio III recto : « Et fu escript ce dit registre le derrain jour de septembre l'an mil quatre cens et vint cinq ». Il contient principalement la transcription des rapports et dénombrements des terres tenues en fiefs ou en censives de Regnault de Wisquette, dit de Raisse, chevalier, qui était à cette époque seigneur de Bailleulval. On connaît ainsi, pour chacune des parcelles de la seigneurie, regroupées au nom du propriétaire, la nature du fonds (manoirs, terres labourables, bois), la superficie, la localisation et le montant des redevances dues au seigneur, ce qui permet de voir, par exemple, que celui-ci possédait alors 233 mencaudées de terre (100 ha) dans le village, soit environ le quart de la superficie communale actuelle. On a donc affaire à une véritable « matrice cadastrale » de la seigneurie, grâce à laquelle on peut étudier, dès la fin du Moyen Âge, le régime de la propriété et les formes d'occupation du sol à l'échelle d'un village tout entier. C'est dire l'intérêt historique exceptionnel de ce terrier, d'autant plus que sa lecture ne présente aucune difficulté majeure, même si certains mots du vocabulaire courant apparaissent encore sous leur forme picarde, surtout dans la toponymie : gardin, camp, quemin, cauchie, planque, fourque, vacque, puch, wez, candelle, pour jardin, champ, chemin, chaussée, planche, fourche, vache, puits, gué, chandelle.

Transcription : terrier de Bailleulval (66 J 1, folio IX recto)

C'est le pappier et registre des rappors et denombremens de ceulx qui tiennent en fief et en cotterie de noble et puissant seigneur monseigneur Regnault de Wisquette dit de Raisse, chevalier, seigneur de Bailleul le Val, à cause de son chastel dudit Bailleul le Val, lesquelx rappors et denombremens mon dit seigneur a fait mettre et en registrer en ce present pappier et registre afin de mémoire pour le temps avenir en la manière qui s'ensuit.

Messire Regnault de Wisquette dit de Raisse, chevalier, seigneur de Bailleul ou Val, de la Cauchie et des appartenances, tient et adveue a tenir noblement et en fief a LX solz de relief d'oir a autre, a telz services et redevances que en tel cas appartient selon raison, l'usage et la coustume du pays, de très hault et excellent prince monseigneur le duc de Bourgongne de le demaine et advouerie de son chastel de Bethune.

Premierement, son chastel et maison de Bailleul ou Val, les prez, gardins et preaux tout tenans audit chastel et contient VII mencaudées de terre ou environ, et a audit lieu ung four bannier, ouquel sont tenuz de venir cuire les habitans dudit Bailleul comme bannier.

Item quatre vins mencaudées de bois ou environ tout en une pièce, tenans tout autour de son dit chastel et maison ».

Document présenté et transcrit par Jean-Marc Dissaux :

  • Terrier de la seigneurie de Bailleulval. Fonds de la maison de Béthune-Hesdigneul. Archives départementales du Pas-de-Calais, 66 J 1.

Histoire

  • L'ORIGINE DE LA COMMUNE

De l'ancien nom "Boileux-au-Val" (nom qui sert aussi à désigner Boisleux-au-Mont, notamment dans Esmangart (1787) et dans les tableaux imprimés du mouvement de la population de la fin du XVII éme siècle).

Mais aussi de Balleoli Vallis, Bailloeulval, Bailleul-Val.

(arrêt du Conseil d'Artois du 29 janvier 1721).

District en 1790 : Arras.

Arrondissement : Arras.

Canton : Beaumetz-les-Loges.

Province : Artois.

Intendance : Lille(Amiens en 1754).

Subdélégation : Arras.

Régime Fiscal : Pays d'Etats.

Ni taille, ni gabelle, ni contrôle.

Juridiction : Conseil d'Artois.

Gouvernance : Arras.

Coutume : Artois.

Gouvernement : Artois ( Picardie et Artois en 1764).

Diocése : Arras.

Source : "Paroisses et Communes de France du Pas-de-Calais T II 1975 "

  • L'ORIGINE DU NOM

1263 – BAILLEUL OU VAL – A.D.F d'Artois.

1283 – BAILLIDO IN VALLE – C.de St-Vaast.

" - Id – C.Chap.d'Arras.

1360 – BAILLOEL OU VAL – T.de St-Pierre d'Aire.

1361 – BAILLIEUWAULT – A.D.F d'Artois.

Pour expliquer Bailleul, les uns ont proposé le celtique Bali, allée d'arbres, ce que l'on appelle dans nos villages la longue lignure ou ligneule, les autres Belga, le Belge, d'où Belgiolum; ou encore Bel, forteresse, appliqué notamment à Bailleul (nord) dont le nom flamand est Belle.

Les formes primitives de Bailleul sont Baylues, Baillues, Bailoes, et selon l'usage qui change ues, c'est à dire le son eu, en eul, ol, el, les formes qui suivent sont Bailol, Bailloel, Bailleul.

Exceptons Boisleux (Croisilles) qui n'a pas subi ces modifications et a conservé les parties constituantes du Boyleta de Baldéric.

Puis Bailleul a été latinisé en Baliolum et Baillioluim, comme la basse latinité l'a fait pour les noms terminés en eux.

On a abusé de cet usage au point de traduire Ambleteuse, jadis Ambleteuwe par Amblitoluim.

Bailleul, de quelque façon que l'on écrive, n'a aucun rapport avec bail, bailli, bailleur.

Il peut en avoir un avec bailler, entrebailler, signifiant ouvrir, entrouvrir.

En effet la baille, était,au moyen-âge, la palissade ou clôture de pieux qui défendait l'entrée d'une habitation, le mot, dit-on, venant de baculare, faire une barriére avec des bâtons.

On sait que tous les mots en ail et aille sortent d'un théme de ce genre : jocaluri, gouailler, maculare, émailler, etc.

Le mot qui se rapproche le plus de Bailues est Baile, Bayle, qui, selon Le Hericher, signifiait l'enceinte de la demeure des chefs Normands.

Lacurne explique Baile, Belle, Beille, Baille, par avant cour d'un château féodal.

De nos jours, Boile ou Bouelle est, en Normandie et en Bretagne, la cour entourée de murs qui précéde la ferme.

Baylues, Bailleul, est donc un lieu fortifié par une enceinte protectrice et nous tombons ainsi d'accord avec les Celtisants pour qui Bailleul est Bel, la forteresse.

A ce propos, Mannier fait observer que les lieux du Pas-de-Calais et du Nord qui portent ce nom sont situés sur des hauteurs ou bien possédaient au moyen-âge des châteaux-forts dont le souvenir est resté dans la mémoire des habitants.

On peut citer à l'appui de cette observation Bailleulmont et surtout Bailleulval dont on voit encore les remarquables ruines.

Source :" Etude des noms de lieu par L.Ricouart 1891"

  • PRESENTATION DE LA COMMUNE ET SON HERALDIQUE

Bailleulval et La Cauchie ne formaient sous l'ancien régime qu'une seule communauté d'habitants, bien que le hameau de La Cauchie ait dressé un rôle de 20e district en 1761.

Bailleulval est un petit village rural français, situé dans le département du Nord Pas de Calais et à 15 kilomètres d'Arras.

Ses habitants sont appelés les Bailleulvalois et les Bailleulvaloises.

En 1761, Bailleulval et La Cauchie, il y avait 62 manoirs amasés et 39 manoirs amasés à La Cauchie.

La commune s'étend sur 3,9 km2 et compte 274 habitants depuis le dernier recensement de la population.

(le recensement de 1826 n'avait pas été retenu, celui de 1871 avait été repoussé d'un an pour cause de guerre).

Le recensement de 1941, réalisé selon les instructions differentes, ne pouvait être qualifié de recensement général et n'avait donné lieu à aucune publication officielle.

Les resultats provisoires du recensement par sondage annuel réalisé en 2004, 2005 et 2006 selon les communes sont tous, par convention, affichés à 2006.

La densité de population est de 70,3 habitants par km2 sur la commune.

La commune est proche du parc naturel régional Scarpe-Escaut à 41 kilométres.

En 2011, le maire se nomme Monsieur VERMOOTE Bruno.

Le Crinchon, petit cours d'eau, traverse la commune.

Les villages limitrophes sont Basseux, Monchiet, Bailleulmont et Ransart.

HERALDIQUE

Les armes de Bailleulval se blasonnent ainsi

"d'azur fretté de dix pièces d'argent"

blason

Source: "Paroisses et Commune de France de 1975"